L'IRM et le Centre scientifique de Jülich collaborent pour obtenir des mesures fiables de l'ozone

Trois fois par semaine, l'IRM lance un ballon-sonde équipé d’une sonde qui mesure la concentration d'ozone dans l'atmosphère. Afin de garantir la fiabilité de ces mesures, les sondes d’ozone doivent être régulièrement étalonnées et contrôlées. À cette fin, l’IRM collabore étroitement depuis plusieurs années avec le Centre scientifique de Jülich, où les sondes sont testées dans des conditions atmosphériques réalistes.

Photo de groupe prise lors de la visite de l’IRM au Centre mondial d’étalonnage des sondes d’ozone du Centre scientifique de Jülich (Allemagne). De gauche à droite : Roeland Van Malderen (KMI, responsable de l’évaluation de la qualité des sondes à ozone), Herman Smit (Centre scientifique de Jülich, responsable du Centre mondial d’étalonnage des sondes à ozone), Daniel Gellens (IRM, directeur général), Andy Delcloo (KMI, chef du service « Composition atmosphérique : instruments et modélisation »), Ulrich Bundke (Centre scientifique de Jülich, directeur technique de l’IAGOS).
Photo de groupe prise lors de la visite de l’IRM au Centre mondial d’étalonnage des sondes d’ozone du Centre scientifique de Jülich (Allemagne). De gauche à droite : Roeland Van Malderen (KMI, responsable de l’évaluation de la qualité des sondes à ozone), Herman Smit (Centre scientifique de Jülich, responsable du Centre mondial d’étalonnage des sondes à ozone), Daniel Gellens (IRM, directeur général), Andy Delcloo (KMI, chef du service « Composition atmosphérique : instruments et modélisation »), Ulrich Bundke (Centre scientifique de Jülich, directeur technique de l’IAGOS).

Depuis déjà quatre ans, l’IRM et le Centre scientifique de Jülich collaborent étroitement pour garantir le contrôle de la qualité des sondes à ozone pour le compte de l’Organisation météorologique mondiale. Le résultat le plus concret de cette collaboration est l'organisation conjointe de campagnes de mesure au cours desquelles quatre sondes d'ozone et un instrument de référence sont placés simultanément dans la chambre de pression de Jülich. Cette chambre de pression, le Centre mondial d'étalonnage des sondes d'ozone, reproduit les conditions de la haute atmosphère : basse pression, basses températures, humidité variable et concentrations d'ozone réalistes. En bref, les conditions auxquelles les sondes à ozone sont soumises lors d’un vol « normal » en ballon-sonde. Nous avions déjà évoqué une telle campagne de mesure prévue en octobre 2025.

Gros plan sur la chambre de pression ouverte, d’un volume intérieur de 1 m³. Les sondes d’ozone se trouvent dans les (4) boîtes en polystyrène expansé.
Gros plan sur la chambre de pression ouverte, d’un volume intérieur de 1 m³. Les sondes d’ozone se trouvent dans les (4) boîtes en polystyrène expansé.

Fin juin a donc été organisée la deuxième semaine de cette campagne de mesure, dans le but de vérifier les résultats antérieurs et de comparer et tester dans la chambre de pression encore plus de sondes d’ozone flambant neuves, mais aussi des sondes déjà utilisées. Nous voulons en effet nous assurer que les fabricants de sondes d’ozone continuent de respecter les exigences de qualité que nous imposons pour nos mesures d’ozone.

Au cours de cette semaine de campagne, le mardi 23 juin, le directeur général de l’IRM, Daniel Gellens, et le responsable du service « Composition atmosphérique : instruments et modélisation », Andy Delcloo, se sont rendus au Centre scientifique de Jülich pour visiter les installations et discuter de la poursuite de la collaboration fructueuse entre les deux instituts !

Les deux responsables de la campagne de mesure : Herman Smit et Roeland Van Malderen.

Les deux responsables de la campagne de mesure : Herman Smit et Roeland Van Malderen.

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